Cancer du sein : causes, symptômes et dépistage par mammographie

Octobre est le Mois de la sensibilisation au cancer du sein, qui est le plus répandu chez les femmes. Globalement, le risque pour une femme canadienne de présenter un cancer du sein pendant sa vie est de 1 sur 8.

Au Québec, le Programme québécois de dépistage du cancer du sein (PQDCS) recommande aux femmes de se faire dépister tous les 2 ans entre 50 et 69 ans.

Chez ELNA Médical, nous sommes profondément engagés dans la lutte contre le cancer du sein et souhaitons partager des informations importantes pour sensibiliser et encourager la prévention. Dans notre article, découvrez les causes et symptômes, et quelles sont les solutions pour le diagnostiquer. Pour de plus amples renseignements, contactez un professionnel de santé.

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Quelles sont les causes du cancer du sein ?

Il n’y a pas une cause unique ni un seul déclencheur du cancer du sein. En fait, certains facteurs de risque peuvent accroitre la probabilité de cette maladie :

  • Âge : La probabilité de cancer du sein augmente avec l’âge : à 30 ans, le risque de contracter la maladie est de 1 sur 209, à l’âge de 50 ans, ce risque est de 1 sur 42 et à 70 ans, il est de 1 sur 25.
  • Antécédents familiaux : Les femmes ayant des membres de leur famille (mère, sœur, fille) ayant eu un cancer du sein ont un risque accru.
  • Exposition hormonale : Une exposition prolongée aux œstrogènes, par le biais de la contraception hormonale ou de la thérapie hormonale substitutive, peut accroître le risque.
  • Règles précoces et ménopause tardive : l’interruption du cycle menstruel après l’âge 55 ans accroît le risque de cancer du sein.
  • Hygiène de vie : le tabagisme, la consommation excessive d’alcool, l’inactivité physique et la mauvaise nutrition peuvent être des facteurs de risque.
  • Obésité : Les femmes en surpoids ou obèses après la ménopause ont un risque légèrement plus élevé.
  • Densité mammaire élevée : Une densité mammaire élevée, observée sur une mammographie, est un facteur de risque potentiel.

Pour la plupart des femmes, le seul facteur de risque est leur âge. Toute inquiétude à ce sujet doit être abordée avec votre médecin.

Quelles sont les symptômes du cancer du sein ?

La détection précoce est cruciale pour le traitement réussi du cancer du sein. Il est donc essentiel de connaître les symptômes potentiels, tels que :

  • Masse ou bosse dans le sein : Une masse ferme et indolore est souvent le premier signe.
  • Forme et taille du sein : le sein peu gonfler, changer de forme et le mamelon peut se rétracter vers l’intérieur.
  • Changements de la peau du sein : Éruption cutanée, rougeur, épaississement ou plissement de la peau.
  • Écoulement mamelonnaire : Écoulement sanguin ou clair du mamelon.
  • Douleur dans le sein : Bien que la douleur ne soit pas toujours présente, elle peut être un symptôme.

Ces transformations peuvent constituer des signes précoces du cancer du sein, mais elles peuvent aussi indiquer un autre trouble non cancéreux. En fait, environ 8 masses sur 10 sont non cancéreuses. Il faut toutefois consulter un médecin pour repérer précisément la cause exacte de la bosse.

Dépistage précoce du cancer du sein par mammographie

Breast cancer screening mammography

Toutes les femmes devraient auto-examiner leur poitrine régulièrement pour repérer tout changement inhabituel. En approchant la cinquantaine, il est aussi important de s’intéresser au dépistage par mammographie.

La mammographie du sein utilise la technologie de radiographie pour détecter des anomalies, telles que des masses ou des calcifications, avant qu’elles ne deviennent palpables. Cet examen propose plusieurs avantages.

  1. Détection précoce : La mammographie peut identifier les problèmes avant même qu’ils ne deviennent perceptibles.
  2. Options de traitement : Une détection précoce offre un éventail plus large d’options, souvent moins invasives que les traitements lourds comme la chimiothérapie.
  3. Réduction de la mortalité : La mammographie régulière réduit le risque de décès dû au cancer du sein.
  4. Remboursé par la RAMQ : Au Québec, le régime d’assurance maladie provincial prend en charge la mammographie et a même lancé un programme spécial pour inciter les femmes à se faire dépister régulièrement.

Programme québécois de dépistage du cancer du sein (PQDCS)

À partir de 50 ans, toutes les femmes québécoises reçoivent tous les 2 ans une lettre d’invitation, qui est en fait une prescription médicale personnalisée. Elle leur permet de passer une mammographie de dépistage sans passer par un médecin, dans l’un des Centre de dépistage désignés (CDD). Si vous n’avez pas reçu de lettre d’invitation, vous devez obtenir la prescription d’un médecin.

Notre partenaire en radiologie Radimed fait partie des Centres de dépistage désignés (CDD) et propose des mammographies de dépistage à Westmount, Pointe-Claire et Pierrefonds. Contactez Radimed pour en savoir plus.

N’hésitez pas contacter nos cliniques pour toute question sur le cancer du sein et les options de dépistage. Votre santé est notre priorité.

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Le cancer du sein est une bataille que nous pouvons gagner grâce à la prévention, à la détection précoce et à l’action. Chez ELNA Médical, nous sommes là pour vous soutenir à chaque étape de votre parcours de santé.

Comment savoir si j’ai une ITSS ? – Faites-vous dépister !

Plus de 40 000 Québécoises et Québécois reçoivent un diagnostic d’Infection Transmissible Sexuellement et par le Sang (ITSS) chaque année. Découvrez comment il est possible de contracter une ITSS, quels sont les principaux symptômes et comment vous faire dépister si vous avez des doutes sur votre santé sexuelle.

Se faire dépister

Qu’est-ce qu’une ITSS ?

Autrefois connues sous le nom de maladies transmissibles sexuellement (MTS), les ITSS sont des infections transmises par contact sexuel (vaginal, oral, anal), par le sang ou de la mère à l’enfant en cas de grossesse. Les ITSS les plus souvent observées sont la chlamydia, la gonorrhée, la syphilis, l’herpès génital, l’hépatite B et C, les virus du papillome humain (VPH) et le Virus de l’immunodéficience humaine (VIH).

Comment attraper une ITSS et pourquoi se faire dépister ?

Il existe plusieurs raisons pour lesquelles se faire dépister. Shelbie Moreau, infirmière à ELNA Médical – Vieux-Montréal vous en parle dans cette vidéo.

  • Vous avez eu une relation sexuelle non protégée, récente ou non récente, avec une personne que vous connaissez bien ou non.
  • Vous débutez une nouvelle relation et souhaitez être rassuré.
  • Vous êtes dans une relation stable et souhaitez enlever le condom ou avoir un enfant.
  • Vous êtes cas contact d’une personne qui a déjà une infection.
  • Vous avez un doute sur la fidélité de votre partenaire.
  • Vous avez partagé des jouets sexuels sans protection.

Pour minimiser le risque d’attraper une ITSS par contact sexuel, il est fortement recommandé d’utiliser un condom à chaque rapport sexuel, quelles que soient les circonstances afin de protéger votre santé et celle(s) de votre/vos partenaire(s).

  • Vous avez partagé du matériel pour consommer de la drogue par seringue ou par inhalation (cocaïne). 
  • Vous vous êtes piqué accidentellement avec une seringue souillée.

Pour limiter les risques, ne partagez pas votre matériel de consommation ou de préparation. La consommation de drogue peut être dangereuse pour votre santé. Pensez à en parler à votre médecin.

  • Vous vous êtes fait tatouer ou percer avec du matériel ou dans un lieu non stérile, en vacances par exemple. 

Pensez à bien vérifier que le salon de tatouage ou perçage suit la réglementation sur la stérilisation des instruments.

  • Vous êtes en début de grossesse et souhaitez un suivi.

Quels sont les symptômes d’une ITSS ?

Les symptômes des ITSS varient considérablement selon le type d’infection, mais les plus fréquents sont les suivants :

  • Ulcères, bosses ou boutons près des organes génitaux, de l’anus ou de la bouche 
  • Douleurs ou sensation de brûlure lorsque vous urinez
  • Démangeaisons, mauvaise odeur, écoulement ou sécrétions inhabituelles des organes génitaux ou de l’anus
  • Douleurs dans le bas-ventre
  • Chez les femmes : saignement vaginal entre les menstruations

Cependant, il est possible que vous ayez une ITSS sans le savoir, car la plupart des ITSS ne provoquent pas de symptômes. Ilspeuvent aussi se manifester plusieurs semaines ou mois après la transmission. 

Si vous craignez d’avoir été exposé à une ITSS, avec ou sans symptôme, le seul moyen d’en avoir le cœur net est de passer un test de dépistage. Renseignez-vous auprès de votre de votre clinique de dépistage des ITSS dans le Vieux-Montréal et au Carré Décarie.

Comment se faire dépister une ITSS ?

La meilleure procédure à suivre pour vous faire dépister, est de prendre un rendez-vous auprès d’un médecin ou d’une infirmière d’un centre de dépistage.

Avant votre rendez-vous, il est important de bien vous préparer :

  • Ne pas uriner 2 heures avant le rendez-vous.
  • Venir avec sa carte d’identité et/ou sa carte d’assurance maladie du Québec. Cela nous permettra d’accéder à vos antécédents médicaux (résultats d’anciens dépistages, vaccins…) et de vous conseiller plus efficacement.
  • Être détendu. Les infirmières sont habituées à faire face à toutes sortes de conditions. Le dépistage peut se faire par un prélèvement au niveau du vagin, de l’anus, de la gorge ou bien d‘urine ou de sang. Cela dépend de l’ITSS ciblée. 
  • Être prêt à répondre à des questions intimes : ne soyez pas gêné d’exposer vos doutes, vos inconforts et répondre à toutes les questions de votre infirmière ! Plus vous êtes transparent sur ce qui vous concerne vous et votre/vos partenaire(s), mieux nous pourrons cibler les infections à dépister. 
  • Pour les femmes, il est possible que votre infirmière vous propose de passer un examen gynécologique non obligatoire. Dans ce cas, il n’est pas nécessaire de vous nettoyer les parties intimes puisque le diagnostic sera plus efficace sur un organe génital au naturel.

Notez que les tests d’ITSS ne sont pas remboursés par la RAMQ mais sont couverts par la plupart des assurances santé privées.

Centre de dépistage des ITSS au Québec 

Si vous avez eu des relations sexuelles non protégées ou avez vécu une autre situation à risque, le seul moyen d’être sûr de votre état est de passer un test de dépistage. ELNA Médical met à disposition ses cliniques du Vieux-Montréal et Décarie pour un dépistage rapide, avec ou sans symptômes. 

Femmes, hommes, personnes transgenres, et de toutes orientations sexuelles, nos infirmières et médecins assurent votre confort et confidentialité tout au long du processus

Une fois le test effectué, vous recevez vos résultats en 24 heures (pour les ITSS les plus communes). Si les résultats du test sont positifs, votre médecin pourra vous recommander rapidement un traitement adapté à votre condition.

Se faire dépister

ELNA Médical vous offre un dépistage et un traitement rapide et confidentiel des ITSS dans nos cliniques désignées. Des tests simples et efficaces pour votre paix d’esprit !

Quelle méthode contraceptive choisir?

Les contraceptifs ne préviendront pas une grossesse non désirée s’ils ne sont pas utilisés correctement et de façon constante. Si vous vous fiez à un mode de contraception que vous oubliez souvent de prendre, qui a des effets secondaires ou que vous trouvez difficile ou peu pratique à utiliser, il est probable que vous cesserez de l’utiliser ou que vous ne l’utiliserez pas tout le temps. Voilà pourquoi il est important de choisir une méthode contraceptive qui vous convienne et soit adaptée à votre mode de vie.

Lorsque vous réfléchissez au mode de contraception à employer, assurez-vous de prendre en compte tous les détails. Posez-vous les questions suivantes, par exemple :

  • Lequel sera le meilleur pour moi, compte tenu de mes horaires et de mes habitudes ?  
  • Y a-t-il aussi des avantages pour ma santé?
  • Lequel a des effets secondaires possibles ou des caractéristiques indésirables?
  • Est-ce que je suis protégée contre des maladies transmises sexuellement?
  • Quel contraceptif est le plus approprié pour mon état de santé actuel?
  • Quelle est son efficacité?

Les méthodes barrières

Plusieurs méthodes de contrôle des naissances sont conçues pour empêcher le sperme d’atteindre l’œuf. Ces dispositifs doivent être appliqués ou insérés juste avant le rapport sexuel et retirés peu après. Ce sont :

  • les diaphragmes;
  • les capes cervicales;
  • les éponges vaginales;
  • les préservatifs (condoms) masculins;
  • les préservatifs (condoms) féminins.

La plupart de ces méthodes se présentent sous divers formats, et vous devrez peut-être en essayer plusieurs avant de trouver celle qui vous donnera le plus de satisfaction. Chacun a ses avantages et ses inconvénients. Par exemple, le condom est la seule méthode contraceptive offrant en plus une protection fiable contre les infections transmissibles sexuellement (ITS). Quelle que soit la méthode barrière que vous choisissez, faites en sorte de bien connaître son mode d’emploi et sa méthode d’application. Votre médecin et votre pharmacien sont des personnes-ressources idéales pour vous fournir ce type d’information.

Les produits à base d’huile ou les produits comme les parfums et les poudres peuvent endommager les méthodes barrière et réduire leur efficacité ou peuvent causer de l’irritation. Parlez-en à votre médecin ou pharmacien, si vous avez des questions à ce sujet.

Les pilules

La méthode contraceptive la plus connue est sans doute « la pilule ». Il existe bien des sortes de pilules anticonceptionnelles. Celles-ci sont à prendre une fois par jour. Certaines contiennent une seule hormone et d’autres une combinaison; certaines renferment de faibles doses d’œstrogènes et d’autres, de plus fortes doses; quelques-unes présentent un cycle de 28 pilules, d’autres en renferment 21 ou 84; certaines prévoient une période de 7 jours sans pilules alors que pour d’autres, cette période est plus courte. Consultez votre médecin pour savoir quelle méthode serait la meilleure pour vous. Vous devrez peut-être en essayer plusieurs avant de trouver celle qui sera parfaitement adaptée à vos besoins.

Les options à durée prolongée

Il existe des méthodes contraceptives ayant un effet durable sur le long terme et ne devant être renouvelées que très rarement. Si vous avez des difficultés à vous souvenir de prendre la pilule contraceptive chaque jour ou si vous n’avez pas l’intention de fonder une famille dans un avenir prochain, ces méthodes pourraient vous convenir :

Méthodes hormonales :

  • le timbre transdermique contraceptif (à changer 1 fois par semaine);
  • une injection hormonale (administrée tous les 3 mois);
  • un anneau vaginal contraceptif (utilisé toutes les 4 semaines);
  • un dispositif intra-utérin libérant un progestatif (à changer 1 fois tous les 5 ans);
  • un implant à libération de progestes (à changer une fois tous les 3 ans).

Méthodes non hormonales :

  • un dispositif intra-utérin en cuivre (peut durer de 30 mois à 10 ans).

Les méthodes chirurgicales

Pour les personnes n’ayant pas l’intention d’avoir des enfants plus tard, une intervention chirurgicale peut être une option à considérer.

Pour les hommes, l’opération courante est la vasectomie. Il s’agit de couper ou de bloquer le tube qui transporte le sperme des testicules au pénis. Cette opération peut se faire en très peu de temps sous anesthésie locale. Elle n’exige qu’une petite incision de la peau et aucun point de suture.

Chez les femmes, l’intervention chirurgicale habituelle est la ligature des trompes : les trompes de Fallope sont coupées, scellées, attachées ou bloquées, afin de créer une barrière permanente entre le sperme et l’œuf. On pratique cette opération par laparoscopie, au moyen d’une petite incision; la femme peut habituellement retourner chez elle le même jour, bien que ce soit une intervention plus compliquée que la vasectomie.

Ces deux méthodes sont conçues pour être permanentes, toutefois une opération appelée réanastomose, qui débouche ou rétablit l’ouverture du tube ou des tubes, peut restaurer la fécondité dans environ la moitié des cas.

Autres méthodes

D’autres méthodes « naturelles » de contraception existent comme le retrait, le suivi calendaire, le suivi de la température basale et le mucus cervical. Il est important d’en discuter avec votre médecin afin de déterminer la méthode la plus appropriée pour vous. En fonction de votre situation personnelle, il est possible que vous ayez besoin d’utiliser plus d’une méthode contraceptive.

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Saviez-vous que de nombreux services médicaux, comme l’introduction à la contraception, peuvent être fournis par nos infirmières, sans passer par un médecin ? Nous sommes là pour vous quand vous en avez le plus besoin. Prenez rendez-vous avec une infirmière dans la clinique la plus proche de chez vous.

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Ménopause : symptômes et hormonothérapie

La ménopause est une question de santé importante. Dans ce bulletin, nous offrons les renseignements suivants au sujet de la ménopause : les signes annonçant la ménopause, le rôle de l’œstrogénothérapie substitutive, et des conseils pour vous sentir à l’aise – et demeurer en bonne santé – pendant que votre corps s’ajuste à cette nouvelle phase.

La ménopause – un tournant de la vie

Toutes les femmes atteindront tôt ou tard la ménopause, étape de la vie également appelée « climatère », « âge critique » ou « retour d’âge », qui marque la fin des années reproductives chez les femmes. La périménopause, qui précède la ménopause, peut durer deux à huit ans (la moyenne est quatre ans). Pendant cette période, le corps subit des changements sous l’influence des hormones. C’est la période où les taux d’œstrogène, de progestérone et d’androgène commencent à diminuer. Les ovaires cessent graduellement de libérer des follicules (ovules), mettant fin à la phase reproductive des femmes. Comme le corps s’ajuste à une nouvelle phase, certains signes et symptômes peuvent apparaître.

Durant la périménopause, vous pourriez déjà ressentir certains des symptômes de la ménopause, mais vous avez encore vos règles. Cependant, les menstruations ont tendance à devenir de plus en plus irrégulières pendant cette période. Vous avez officiellement atteint la ménopause lorsque votre médecin vous confirme l’absence d’ovulation (un test sanguin particulier permet de le vérifier) ou lorsque vous n’avez eu aucune menstruation pendant une année complète. Souvenez-vous, à moins que votre médecin vous le dise avec certitude ou que l’absence de règles ait duré toute une année, vous pourriez encore tomber enceinte.

La ménopause naturelle se produit habituellement entre 40 et 60 ans – l’âge moyen étant de 51 ans. Si la ménopause commence avant 40 ans, on parle d’une ménopause prématurée ou ménopause précoce. La ménopause qui se produit après l’âge de 55 ans est considérée comme une ménopause tardive.

Chez certaines femmes, la ménopause est provoquée par l’un des trois facteurs suivants :

  • La ménopause chirurgicale résulte de l’ablation des deux ovaires lors d’une opération. Au cours d’une hystérectomie (ablation de l’utérus, ce qui met fin aux règles), le chirurgien peut enlever ou non les ovaires, selon l’ampleur de l’intervention et la raison pour laquelle elle est pratiquée.
  • La ménopause provoquée par la chimiothérapie résulte de l’administration d’agents chimiothérapeutiques, généralement lors du traitement du cancer. L’effet produit par ces médicaments sur les ovaires peut déclencher le processus de la ménopause, mais, selon différents facteurs, cette forme de ménopause n’est pas toujours complète ni permanente.
  • La ménopause provoquée par la radiothérapie peut survenir au cours d’une radiothérapie anticancéreuse. Si les ovaires sont exposés à une forte dose de radiation, ils cesseront de fonctionner.

Les signes et les symptômes de la ménopause – ainsi que leur intensité – varient tellement d’une femme à l’autre qu’il est difficile de savoir d’avance ce à quoi on doit s’attendre. Certaines femmes ressentent seulement quelques bouffées de chaleur pendant leur ménopause, alors que d’autres éprouvent la plupart des symptômes, et cela au plus fort. D’après certains médecins, pour savoir à quel point vous serez touchée par les symptômes de la ménopause, vous n’aurez qu’à demander l’expérience des femmes de votre famille qui vous sont proches – mères, tantes et grand-mères.

Signes et symptômes de la ménopause

Comment savoir que la ménopause a commencé ? Certains signes comprennent :

  • menstruations moins fréquentes ou irrégulières, avec durée plus courte ou flux moins abondant (bien que certaines femmes aient temporairement un flux plus abondant que d’habitude au cours de la périménopause)
  • bouffées de chaleur – sensation soudaine de chaleur extrême, suivie de transpiration – qui peuvent être légèrement ou très incommodantes (certaines femmes sont réveillées la nuit par des sueurs nocturnes, leurs draps complètement trempés)
  • insomnie ou difficulté à rester endormie
  • sautes d’humeur
  • sécheresse et démangeaisons vaginales
  • diminution de l’appétit sexuel
  • maux de tête
  • difficulté à se concentrer
  • incontinence urinaire (fuites)

Vous devriez savoir que les saignements irréguliers, ainsi que certains autres symptômes, peuvent être dus à d’autres causes. Consultez votre médecin pour éliminer la possibilité d’autres maladies.

La ménopause est un événement qui se vit très personnellement. En sachant ce qui va se produire, vous serez moins inquiète ou anxieuse au sujet de ce grand changement. N’oubliez pas l’aspect positif : beaucoup de femmes déclarent qu’elles se sentent mieux que jamais après leur ménopause !

La question de l’œstrogène

La prise d’œstrogène vous convient-elle ? Le traitement est-il sans danger ? Beaucoup d’informations circulent au sujet de l’œstrogénothérapie substitutive (ETS), que vous avez probablement entendues. Ce traitement peut s’utiliser pour soulager des symptômes de la ménopause et, dans certains cas, pour protéger contre l’ostéoporose et le cancer colorectal. L’ETS est un sujet qui a soulevé bien des controverses, surtout depuis que les résultats d’une étude américaine majeure, l’étude « Women’s Health Initiative » (WHI), sont disponibles. Pour vous donner une idée plus claire de la question, voici des points clés à considérer dans votre prise de décision.

Commencez par consulter votre médecin. Vous souhaiterez peut-être prendre l’œstrogénothérapie substitutive, mais elle est déconseillée chez les femmes ayant déjà certains problèmes de santé, tels que les suivants :

  • cancer de l’utérus ou cancer du sein
  • formation de caillots sanguins
  • accident vasculaire cérébral
  • saignement vaginal de cause inconnue
  • maladie du foie

Certaines femmes veulent savoir pourquoi elles devraient prendre des hormones pour une phase tout à fait naturelle de la vie. Après tout, il ne s’agit pas d’une maladie, n’est-ce pas ? En effet, la ménopause est un état normal et, en soi, elle ne pose aucun problème de santé grave. Cependant, la prise d’hormones de remplacement peut s’avérer utile chez certaines femmes à deux égards :

  • Le traitement soulage des effets les plus incommodants, y compris des saignements irréguliers, des bouffées de chaleur, des sueurs nocturnes, des troubles du sommeil, des troubles de l’humeur et de la sécheresse vaginale
  • Il assure une protection contre l’ostéoporose : l’étude WHI a révélé que la prise d’une association œstroprogestative diminuait le risque global de fracture de 24 % (le risque passait de 11,1 % chez les femmes qui ne prenaient pas de médicament actif à 8,6 % chez les femmes prenant des œstrogènes et des progestatifs) et le risque de fracture de la hanche de 33 %. L’œstrogène et le progestatif ont également augmenté la densité osseuse de la hanche de 3,7 % (contre 0,14 % chez les femmes qui ne prenaient pas de médicament actif). Cependant, en raison de ses risques, l’ETS n’est pas recommandée pour prévenir l’ostéoporose. Elle n’est pas recommandée de façon systématique pour traiter l’ostéoporose, sauf dans les cas où les avantages l’emportent sur les risques.
  • Il réduit le risque de cancer colorectal : l’étude WHI a révélé que la prise d’une combinaison d’œstrogènes et de progestatifs réduisait le risque de cancer colorectal de 44 %. Cela se traduit par six cancers colorectaux de moins pour 10 000 femmes sur un an.
  • Il réduit le risque de diabète : dans l’étude WHI, les femmes prenant une combinaison d’œstrogène et de progestatifs présentaient un risque de diabète inférieur de 21 %. Cela se traduit par 15 cas de diabète en moins pour 10 000 femmes sur un an. Toutefois, l’ETS n’est pas recommandée dans le seul but de prévenir le diabète en raison des risques elle comporte.

L’HS présente également d’importants inconvénients. Parmi les effets secondaires figurent les suivants :

  • sensibilité des seins
  • nausées
  • ballonnements
  • saignements vaginaux
  • crampes utérines
  • prise de poids
  • maux de tête
  • changements d’humeur
  • irritabilité

L’oestrogénothérapie substitutive peut augmenter le risque de cancer de l’endomètre (paroi de l’utérus) chez les femmes qui n’ont pas subi d’ablation de l’utérus. C’est pourquoi l’on prescrit également à ces dernières un progestatif (tel que l’acétate de médroxyprogestérone) qui les protègent contre le cancer de l’endomètre. La prise d’un progestatif en même temps qu’une œstrogénothérapie de substitution réduit le risque de cancer de l’endomètre à un niveau similaire (identique ou inférieur) par rapport aux femmes qui ne prennent pas d’œstrogénothérapie substitutive.

L’étude « Women’s Health Initiative » (WHI) a récemment démontré que le recours à une certaine association œstroprogestative en comprimés (une combinaison de 0,625 mg d’œstrogène conjugué équin et de 2,5 mg d’acétate de médroxyprogestérone) augmente considérablement les risques de cancer du sein, de maladies cardiaques et d’accident vasculaire cérébral. Il importe de noter que toutes les formes d’HS n’ont pas été associées à l’augmentation de ces risques et que ces derniers sont survenus lors d’utilisation à long terme, par opposition à l’utilisation à court terme. Il est également important de noter que le groupe de femmes étudié dans le cadre de l’essai avait un âge moyen de 63 ans (avec une fourchette de 50 à 79 ans), et qu’aucune d’entre elles ne présentait de symptômes sévères de la ménopause (beaucoup n’avaient aucun symptôme). Par conséquent, on ne sait pas dans quelle mesure les résultats s’appliqueront aux femmes ménopausées qui présentent des caractéristiques différentes de celles du groupe étudié.

Plus spécifiquement, les résultats initiaux de l’étude ont constaté que les hormones ont accru, chez les femmes en bonne santé, les risques :

  • de maladies cardiaques de 29 %
  • d’accident vasculaire cérébral de 41 %
  • de cancer du sein de 26 %

Bien que ces pourcentages d’augmentation des risques paraissent élevés, le nombre réel de cas de cancers, de maladies cardiaques, d’accidents vasculaires cérébraux et de caillots de sang apparus chez les femmes dans le cadre de l’étude était peu élevé. Les auteurs de cette étude soutiennent qu’étant donné les risques accrus qu’ils ont mis en évidence, un groupe de 10 000 femmes ayant pris l’association hormonale pendant un an serait l’objet de :

  • 7 maladies cardiaques supplémentaires
  • 8 cancers du sein en plus
  • 8 accidents vasculaires cérébraux supplémentaires
  • 8 caillots sanguins dans les poumons en plus

La Women’s Health Initiative (WHI) a également étudié des femmes prenant des œstrogènes seuls (femmes ayant subi une hystérectomie). Pour 10 000 femmes prenant des œstrogènes seuls, les risques et les avantages pour ces femmes étaient (par an) :

  • un risque accru d’accident vasculaire cérébral : 12 cas d’accident vasculaire cérébral de plus
  • possiblement, un risque accru de caillots sanguins : 6 femmes de plus ayant des caillots sanguins
  • un risque réduit de fracture de la hanche : 6 femmes de moins avec une fracture de la hanche
  • possiblement, un risque réduit de cancer du sein : 7 cancers du sein de moins

À la suite de cette étude, la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) déconseille de commencer ou de poursuivre une hormonothérapie substitutive dans le seul but de prévenir les maladies cardiaques, puisque l’association œstrogène et progestatif peut en fait augmenter le risque, et que l’œstrogène seul n’a pas d’effet significatif sur le risque.. On peut l’utiliser pour soulager des symptômes de la ménopause (tels que les bouffées de chaleur) ou pour protéger contre l’ostéoporose ou le cancer colorectal. Cependant, la thérapie est déconseillée aux femmes qui n’ont pas de symptômes de la ménopause. À l’heure actuelle, on pense que le risque de développer un cancer du sein augmente après cinq années de recours à l’HS. Du fait que certains symptômes de la ménopause s’apaisent après deux ou trois ans, on conseille aux femmes de réévaluer leur besoin en HS chaque année. La SOGC recommande l’emploi d’une dose minimale efficace d’HS pour une durée aussi courte que possible.

Comme chaque femme a des antécédents de santé différents, il est important de discuter ouvertement de vos besoins et de vos préoccupations avec votre médecin. Ensemble, vous pourrez déterminer les « pour » et les « contre » de l’hormonothérapie substitutive. Si vous choisissez de ne pas y avoir recours, il existe d’autres options de traitement pour les symptômes de la ménopause et l’ostéoporose. Si vous décidez de suivre hormonothérapie substitutive, le médecin vous prescrira un plan de traitement adapté à vos besoins. Les hormones utilisées dans ce traitement sont présentées à différentes concentrations et se prennent sous différentes formes : comprimés, timbres, gels, crèmes vaginales et injections.

Il se peut qu’on vous suggère de commencer un traitement hormonal durant votre périménopause. Certains médecins recommandent à leurs patientes des contraceptifs oraux à faible dose pour régulariser le cycle menstruel qui devient irrégulier pendant cette période. C’est une solution pratique, mais qui n’est pas sans inconvénient : vous ne saurez pas si vos règles ont cessé complètement ou non.

Tous les contenus sont la propriété de MediResource Inc. 1996 – 2022. Conditions d’utilisation. Les contenus présents ne sont destinés qu’à des fins d’information. Demandez toujours l’avis de votre médecin ou d’un autre professionnel de la santé qualifié sur des questions relatives à une affection médicale. Source : santecheznous.com/healthfeature/gethealthfeature/La-menopause

C’est tout à fait naturel

Que vous ayez décidé de prendre une hormonothérapie substitutive ou non, d’autres méthodes peuvent soulager les malaises associés à la périménopause et à la ménopause. Comme toutes les femmes ne sont pas touchées de la même manière, il faut parfois essayer plusieurs méthodes avant de trouver la bonne solution.

Pour remédier aux bouffées de chaleur :

  • cessez de fumer
  • évitez la caféine et l’alcool
  • faites de l’exercice régulièrement
  • réduisez votre indice de masse corporelle en perdant du poids si votre médecin vous indique qu’il est trop élevé
  • réduisez le stress avec différentes méthodes, dont la relaxation, la méditation, la technique de biofeedback et autres méthodes qui vous aident à vous détendre
  • diminuez la température ambiante
  • portez des couches de vêtements afin de pouvoir en ôter s’il fait trop chaud

Pour remédier à l’insomnie :

  • évitez de prendre une grosse collation avant l’heure du coucher
  • évitez la caféine et l’alcool
  • faites en sorte que votre chambre à coucher soit accueillante et favorable au sommeil; utilisez-la uniquement pour le sommeil et les moments intimes
  • établissez une routine relaxante pour l’heure du coucher
  • évitez de dormir pendant la journée

Pour remédier aux besoins fréquents d’uriner ou aux épisodes d’incontinence urinaire (fuites) :

  • évitez l’alcool à forte concentration et tout liquide qui déclenche le besoin d’uriner, comme le café, le thé ou la bière
  • faites les exercices de Kegel (renforcement des muscles pelviens) chaque jour
  • portez une serviette si vous craignez de vous retrouver dans une situation embarrassante

Ne limitez pas votre apport de liquide pour réduire le besoin d’uriner à moins que votre médecin vous le recommande. La déshydratation accentuera les symptômes de la ménopause.

Pour remédier à la baisse du désir sexuel :

  • utilisez un gel hydrosoluble si vous n’avez pas assez de lubrification vaginale
  • créez une ambiance favorable : portez une robe spéciale, allumez des chandelles ou mettez de la musique romantique

De plus, si vous dites à votre partenaire comment vous vous sentez, vous pourrez tous les deux prendre le temps pour vous mettre dans l’état d’esprit propice.

Vous pouvez en parler aussi à votre médecin afin qu’il vous conseille des traitements non hormonaux efficaces. Par exemple, la venlafaxine et la clonidine peuvent réduire l’apparition des bouffées de chaleur et des médicaments appelés inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) peuvent aider avec les sautes d’humeur.

Si vous voulez recourir aux plantes médicinales pour soulager certains de vos symptômes, vérifiez bien avec votre médecin ou votre pharmacien : ces préparations peuvent interagir avec les médicaments que vous prenez en ce moment, ou elles peuvent être déconseillées si vous présentez certains problèmes médicaux.

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Maintenir votre santé après la ménopause

Autrefois, l’espérance de vie moyenne des femmes nord-américaines n’atteignait que les premières années de la soixantaine. Maintenant, avec la prolongation de leur durée de vie, qui s’étend jusqu’à 70, 80 ans et même plus, une nouvelle dimension s’est ajoutée à la santé des femmes.

Les principaux problèmes de santé associés à la postménopause sont l’ostéoporose, les maladies cardiaques et le cancer du sein. Nous avons vu que l’hormonothérapie substitutive peut réduire le risque d’ostéoporose mais, si vous êtes parmi celles qui ne peuvent prendre des hormones ou qui ont décidé de ne pas en prendre, il y a d’autres mesures de prévention pour vous. Ce sont des mesures qui peuvent être utiles à toutes les femmes – qu’elles suivent ou non une hormonothérapie substitutive.

Protection contre l’ostéoporose

  • Ostéoporose Canada recommande un apport de 1 200 mg de calcium par jour avec 800 à 2 000 unités par jour de vitamine D si vous avez plus de 50 ans. N’oubliez pas de dire à votre médecin si vous prenez des suppléments.
  • Demeurez physiquement active. Si vous ne l’avez pas déjà fait et vous en êtes capable, commencez des exercices de renforcement avec des poids. Les études ont démontré que ces exercices aident à maintenir la santé des os et préviennent la perte osseuse. Si vous ne pouvez vous inscrire à un programme d’exercice, vous pourrez opter pour la marche et le jardinage. Si vous êtes de celles qui souffrent de douleurs articulaires, la natation serait une bonne option.
  • Cessez de fumer, évitez la caféine et suivez un régime alimentaire sain, riche en calcium et en vitamines.

Il existe aussi des médicaments pour traiter la perte de la densité osseuse. Vous pouvez en discuter avec votre médecin si vous croyez en avoir besoin. De plus, il peut être utile de passer un examen qui mesure votre densité osseuse initiale. Cette information sur votre état actuel aidera votre médecin et vous-même à décider si un suivi régulier est nécessaire.

Auparavant, on utilisait également l’hormonothérapie substitutive pour protéger contre les maladies cardiaques. Toutefois, une étude clinique majeure, l’étude « Women’s Health Institute » (WHI), a démontré que plutôt que de prévenir les maladies cardiaques, le recours, à long terme à l’hormonothérapie substitutive en augmentait en fait les risques. De ce fait, on ne recommande plus l’hormonothérapie substitutive aux femmes dont le seul objectif est de prévenir les maladies cardiaques. Il importe donc plus que jamais que les femmes trouvent d’autres moyens de réduire les risques de maladies cardiaques.

Protection contre les maladies cardiaques

  • Cessez de fumer. Oui, vous le savez déjà, mais voici une autre bonne raison pour renoncer aux cigarettes. Celles-ci augmentent vos risques de maladies cardiaques et d’accidents vasculaires cérébraux.
  • Adoptez une alimentation saine et équilibrée, faible en gras saturés.
  • Surveillez votre tension artérielle. Faites-la mesurer régulièrement. Si votre tension est élevée, suivez les recommandations de votre médecin pour l’abaisser et prenez des médicaments si nécessaire.
  • Surveillez votre poids. L’obésité est un facteur contribuant aux maladies cardiaques.
  • Bougez ! Les activités physiques aident votre cœur à demeurer en santé.
  • Essayez de limiter votre exposition au stress.

Que vous soyez au stade de la périménopause ou de la ménopause, il est important de faire établir votre bilan de santé, surtout si vous êtes prédisposées à certaines affections. Consultez votre médecin sur les options santé qui s’offrent à vous. Grâce à l’information et aux mesures préventives appropriées, vous pourrez profiter pleinement des nombreuses années qui suivent la ménopause.